
Enchantée,
Je suis Caroline Lefer-Palos
thérapeute narrative, diplômée de l’Institute of Narrative Therapy, à Londres.
Je sais que lorsque l’on réconcilie son corps et sa tête, le monde et soi, son passé et son avenir, ses ombres et sa lumière; on en ressort durablement apaisée, aimée, confiante.
Tout simplement transformée.
Je n’en suis pas arrivée là par hasard
voici mon histoire en version looongue
Réaliser ses rêves d’enfant
Petite, j’étais une enfant qui se sentait seule dans la foule, qui ne comprenait pas ces drôles d’humains qui l’entouraient. Pour essayer de les comprendre, cette enfant a lu tous les bouquins sur la psyché et le cerveau qu’elle pouvait. Elle a voulu répondre à la question : « C’est quoi, ton problème, Caroline ?! » Alors on lui a ‘diagnostiqué’ un HPI. Elle ne savait que faire de ce mot, elle ne le croyait pas pour elle et surtout, ça ne l’aidait pas plus que ça.
Une fois le bac en poche, elle a hésité entre psycho et journalisme. On lui avait dit que psycho ce n’était pas pour elle, alors elle l’a cru. Elle a alors décidé de tenter ce rêve d’ado de devenir reporter au bout du monde. Et elle l’a fait. Et dans la foulée elle a réalisé (presque) tous ces rêves d’enfant.
En parallèle, je continue à dévorer tous les bouquins de sciences cognitives que je trouve. J’interview dès que possible des psy dans le cadre de mon travail. Je me rends compte aussi que ce que je préfère dans mon métier finalement ce sont le interviews qui se terminent de plus en plus en mode ‘thérapie’. Quelques unes ont même aidé des personnes à changer leur regard sur leur vie et donc eux-mêmes. Ils retrouvent confiance en eux. Ces moments me rendent profondément vivante.
Du journalisme à la thérapie narrative
2020, je suis journaliste à Montréal, un des grands rêves de la Petite Caroline. Pourtant, je remets tout en question. Suite à un bilan de compétences, j’hésite entre psy et biographe. À la faveur d’un long voyage à vélo dans l’Ouest Canada, je reviens en France pour me lancer dans l’écriture de biographies pour les familles. Je pensais que psy n’était toujours pas pour moi.
Et ça marche, mon agenda se remplit vite. En parallèle, j’entends parler de la thérapie narrative, je lis un bouquin sur le sujet. Honnêtement, je n’y comprends rien, pour moi c’était une sorte d’art-thérapie qui pouvait m’aider dans mon travail de biographe. Je m’inscris à une formation pour devenir Praticienne narrative.
En réalité, je découvre une psychothérapie profondément libre, douce et transformatrice. Comme je te le disais, mon activité rencontre un petit succès de suite mais pas du tout comme je l’avais prévu. À mon grand étonnement, je n’ai pas de grand-mères venues transmettre leur histoire mais des personnes traversant des épreuves et qui ont besoin de ré-écrire leur narratif pour retrouver leur lumière au bout de ce tunnel. Je leur dit : « Je suis en train de me former en thérapie narrative, si vous voulez soit on fait les entretiens en mode Thérapie narrative, soit en mode journalisme. » Ils optent tous pour le mode thérapie narrative. Puis rapidement, on me demande ‘juste’ des séances de thérapie narrative.
Je ne veux toujours pas devenir psy mais je fais ces premières séances car on me le demande. À l’intérieur, j’ai l’impression d’être une fraude. Néanmoins, les personnes en ressortent transformées et moi ça me rend encore plus profondément vivante.
La journée qui a chamboulé ma vie
En parallèle de tout ça, j’apprends à prendre soin de ma tête et mon corps. Je me rends compte que la petite Caroline n’était pas bizarre mais simplement une enfant qui a été maltraitée. Qu’elle n’était pas un bizarre mais une enfant qui réagissait ‘normalement’ à un environnement déconnant.
Puis un jour, je reçois un coup de fil qui fait basculer ma vie. Une mort brutale, soudaine, traumatique. S’enchainent plusieurs autres décès. Au passage, je perds mes piliers, une partie de mon identité, de ma liberté. Je deviens également l’aidante d’un parent psychotique, que je découvre pleinement à ce moment-là. S’ensuit un deuil blanc puis au bout du tunnel, un burn-out. Bref, ce fut 3 années intenses.
En parallèle de tout ça, après une première certification en Pratique narratives, je reprends mes études à Londres, pour devenir Narrative Therapist. Cela m’a sauvé.
Une approche du deuil qui m’a sauvée
J’ai essayé plusieurs accompagnements mais celui qui m’a le plus aidé c’est l’approche narrative du deuil. Parce qu’il considère que la mort (physique ou psychologique) est la fin de la vie de cette personne mais pas de sa relation à elle. C’est aussi une vision non-normative et plus relationnelle, humaine du deuil, plus douce et lumineuse.
En m’inscrivant à l’Institute of Narrative Therapy à Londres, je rêvais (enfin!) d’être psy mais je me sentais toute petite face à mes camarades psy plus brillants et expérimentés les uns que les autres. Chaque jour de classe, je m’attendais à ce que les profs viennent me voir pour me dire : « En fait, on s’est trompés dans votre dossier, vous n’avez pas le niveau pour être là. » Finalement, au bout de 3 ans d’études et un mémoire sur le deuil en thérapie de groupe, j’en ressors avec un diplôme de Narrative Therapist. Je doute encore mais mes collègues psy et mes premiers clients satisfaits me poussent à ouvrir mon cabinet.
Pourquoi je me spécialise dans les deuils de nos vie
Durant cette période de perte et de reconstruction, je réalise que tout le monde a ou va vivre des deuils dans sa vie. Pourtant, la mort (physique ou psychique) est tabou. Personne, ou presque pour nous accompagner. Genre, vraiment. Et ça, ça me révolte. Au point où j’ai voulu me spécialiser dans les deuils de nos vies.
Tout ça pour te dire qu’en réalité, ce n’est pas moi qui ai choisi ce métier, c’est lui qui s’est imposé à moi. Aujourd’hui, je le fais avec tout mon amour et ma passion pour que toi aussi tu puisses retrouver ta lumière au bout du tunnel.
c’est pour tout cela que
J’ai à coeur de t’aider à :
ne plus te sentir seule face au deuil d’un être cher ou d’une période de vie
I
ne plus être seule dans ta tête, avec les autres, dans la foule, face à ta tempête intérieure
I
jongler entre les normes pour trouver ton chemin à toi
I
remettre de la couleur dans tes deuils et dans ta vie
I
retrouver ton sourire, un sens à ta vie, la sérénité, l’espoir, la paix
I
consoler ton enfant intérieur
car d’expérience, je sais que
quand on ré-écrit son histoire, on retrouve confiance en soi et en la vie
entre les lignes de ma vie
Quelques trucs à savoir sur mon histoire pro et perso
diplôme de thérapie narrative
Après plus de 3 ans à étudier la thérapie narrative et la psycho, j’ai le diplôme de thérapeute narrative de l’Institute of Narrative Therapy à Londres. La meilleur école européenne de psychothérapie narrative et la seule en Europe accréditée par le Dulwich Center, le centre qui a crée la discipline.
certifications complémentaires
Je me suis également formée à des techniques complémentaires à la thérapie narrative :
- Hypnose et autonomie relationnelle
- Accompagnement au deuil
- Conversation avec le corps
+ de 15 ans d’expériences en questionnement
Avant d’être thérapeute, j’ai été journaliste et reporter. De ce fait, j’ai une longue expérience dans l’art des questions qui illuminent, de l’enquête, d’expliquer simplement des concepts compliqués ainsi qu’en écriture d’histoire de vie. Ce qui constitue 90% des compétences d’une thérapeute narrative.
Plus de détails sur mon profil LinkedIn.
Je suis Franco-brésilienne
Et oui, derrière mes yeux bleus et mes cheveux noirs se cachent un papa normand et une maman d’Amazonie. J’ai grandi dans ces deux cultures mais aussi deux continents.
J’ai également vécu 10 ans dans les Amériques. Oui « les. » J’ai vécu plusieurs années à Rio de Janeiro et à Montréal et j’ai fait un roadtrip de 2 ans en Amérique latine.
Ce qui m’a amené à une thérapie décoloniale.
Je parle couramment 4 langues
Mes langues maternelles sont le Français et le Portugais du Brésil. Je parle aussi couramment l’Anglais et l’Espagnol. L’une d’entre elle est ta langue maternelle ? Je peux travailler avec toi en VO.
J’ai 2 mains gauches
Les objets me sautent tout le temps des mains, les meubles se cognent constamment contre moi, les portes claquent sur mon nez, le sol m’appelle souvent… bref, appelez-moi Pierrette Richard !
mes piliers
Ces valeurs qui font ma posture de thérapeute
Liberté
d’être soi-même, de naviguer entre les normes, de penser, d’être créatif, de trouver sa juste place.
Créativité
d’explorer d’autres chemins de pensée et cela peut passer par l’art et le corps au sens large car comme dirait Einstein : «On ne résout pas un problème avec les modes de pensée qui l’ont engendré».
Solidarité
recréer du lien pour ne plus être seule face à ses défis car bien entouré on peut tout affronter.
Elles en parlent mieux que moi

Je suis plus apaisée et joyeuse, je me sens moins seule, j’ai plus envie de vivre et plus confiance en l’avenir. Cela m’a permis de prendre du recul sur le deuil. Sans l’oublier bien-sûr, j’apprends à vivre avec, de manière plus apaisée et moins pesante.

Le fait de me connecter à d’autres personnes m’offre un havre de paix, j’en ressort avec de l’espoir. Il y a une énergie commune, c’est inspirant. Les autres comprennent, ça me permet de me lâcher.

J’ai ressenti beaucoup de bien-être à être ensemble. Ça fait du bien de voir sa douleur autrement. Cet atelier a été une vraie ressource.

L’atelier m’a permis de me délivrer du tabou de la mort sans jugements, de remettre du lien entre ces deux mondes (la vie et la mort) qui font peur. J’ai moins peur, c’est toujours là mais c’est plus joyeux.
